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ExclusifNWSL / abus sexuels : « La priorité, renouer le dialogue avec les joueuses » (Sophie Sauvage, OL Reign)

News Tank Sport - Paris - Entretien n°231804 - Publié le 20/10/2021 à 15:05
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©  OL Reign
Les joueuses d’OL Reign, le 17/10/2021 - ©  OL Reign

« Il a fallu s’organiser très vite. Notre priorité a été de renouer un dialogue avec la NWSLPA (l’association représentant les joueuses de NWSL National Women’s Soccer League, Ligue américaine de football féminin. Cette ligue fermée est composée de dix franchises pour la saison 2021. , la National Women’s Soccer League) », déclare à News Tank Sophie Sauvage Founder @ Ecrins Consulting • Board member of NWSL (representing OL Reign) @ Olympique Lyonnais (OL)
, représentante d’OL Reign, franchise américaine de football féminin propriété de l’Olympique Lyonnais Activité : club professionnel français (sections masculine et féminine) Partenaires premium : • adidas (équipementier), 2010-2025 • Fly Emirates (compagnie aérienne) : sponsor maillot principal… (Ligue 1 Uber Eats Appellation du Championnat de France de Ligue 1 pour la période 2020-2024 (15 M€ / saison). / D1 Arkema Première division française de football féminin (D1 Féminine), Arkema étant sponsor titre pour le cycle 2019-2022 ), au board de la NWSL, le 19/10/2021.

La Ligue américaine est dans la tourmente suite à la publication d’un article du média « The Athletic » fin septembre 2021 faisant état d’abus sexuels à l’encontre de deux joueuses de NWSL de la part de leur entraîneur.

« Il s’agissait d’abord d’écouter et de faire en sorte de réussir à se reparler. De nombreuses joueuses ont manifesté leur douleur face aux événements, puis aussi face au silence et aux difficultés à pouvoir s’exprimer », indique Sophie Sauvage.

Malgré la dénonciation des faits en 2015, l’accusé (Paul Riley) n’a pas été inquiété et a même pu ensuite poursuivre son activité professionnelle dans plusieurs franchises (le North Carolina Courage l’a finalement licencié le 30/09/2021). Premières conséquences de ces révélations : l’annulation des matches de Championnat prévus les 02 et 03/10/2021, et surtout la démission de la commissionner Lisa Baird.

« La démission de Lisa Baird a créé un vide en matière de gouvernance et un comité exécutif (de trois personnes) a été mis en place pour y remédier et ainsi assurer la continuité des opérations de la Ligue. L’idée était de travailler immédiatement sur la transformation systémique et de rassurer les équipes d’une ligue très impactée par cet événement », explique Sophie Sauvage.

« Il s’agissait aussi d’avoir des profils complémentaires : Amanda Duffy a été présidente de la NWSL (en 2019). Angie Long est une propriétaire-investisseuse très impliquée qui dispose d’un réseau important. Quant à moi, j’apportais une dimension internationale ainsi qu’une expertise sur les sujets stratégiques, financiers et juridiques », ajoute-t-elle à propos d’un comex dont la mission s’achèvera une fois effectuée la transition avec Marla Messing, désignée CEO par intérim le 18/10/2021.

« En très peu de temps, nous avons consolidé les équipes opérationnelles et sommes heureuses de passer le relais à Marla Messing, qui, en ayant dirigé l’organisation de la Coupe du monde féminine 1999, a largement influencé le développement du football professionnel féminin aux États-Unis », ajoute Sophie Sauvage, qui répond aux questions de News Tank.


« Le fait que la NWSL soit composée de stars mondiales permet de mettre un coup de projecteur sur les actions qu’elle mène » (S. Sauvage, OL Reign)

Vous représentez OL Reign au board de la NWSL National Women’s Soccer League, Ligue américaine de football féminin. Cette ligue fermée est composée de dix franchises pour la saison 2021. depuis le rachat de cette franchise par OL Groupe, début 2020. Comment est née votre relation avec l’OL ?

Je suis passionnée par le sport depuis toujours. J’ai d’abord pris une autre voie en travaillant dans la capital-investissement, puis dans les fusions-acquisitions. C’est par ce biais que je me suis retrouvée à conclure un deal avec Cegid (éditeur de logiciels de gestion, fondé par Jean-Michel Aulas en 1983) qui a fait l’acquisition d’une société que j’accompagnais. Cela m’a donné l’occasion de rencontrer Jean-Michel Aulas Président @ Olympique Lyonnais (OL) • Membre du comité exécutif @ European Club Association (ECA) • Président de la commission du football féminin @ European Club Association (ECA) • Membre du… , en 1998. J’ai saisi l’opportunité pour parler de football avec lui, l’année de la Coupe du monde en France.

Une mission de levée de fonds que l’on m’a confiée a abouti à l’entrée de Pathé au capital de l’OL en 1999 »

Il avait alors le projet de faire entrer un partenaire-investisseur au capital du club afin de consolider celui-ci. Il avait déjà en tête l’introduction en bourse et probablement l’idée d’avoir son propre stade. Je me suis ainsi vue confier cette mission de levée de fonds, au sein de Deloitte, qui a abouti à l’entrée de Pathé au capital de l’OL (en avril 1999). J’interviens depuis en tant que conseil auprès du club, à travers ma propre structure depuis mai 2019.

En 2003-04, j’ai accompagné une deuxième levée de fonds faite auprès d’entrepreneurs de la région dans le but de consolider encore les fonds propres du club. Ce projet s’est inscrit en amont de l’introduction en bourse de début 2007, sur laquelle je ne suis pas intervenue.

Jean-Michel Aulas (OL) - ©  Damien LG / OL

J’ai ensuite travaillé dans diverses sociétés, notamment des fonds d’investissement. J’ai quitté l’un d’entre eux en 2019 sans vraiment savoir ce que j’allais faire ensuite et quelques semaines après, l’OL a annoncé le projet d’acquisition d’une franchise féminine aux États-Unis dans le cadre du rapprochement avec l’ASVEL Activité : Club de basket professionnel Création : 1948 Président : Tony Parker Président délégué : Gaëtan Muller Directeur commercial : Christophe Just…  (Betclic Élite Première division française de basketball masculin (Pro A), 18 clubs. Betclic, opérateur de paris sportifs, est sponsor titre de la Pro A sur la période 2021-2024. ) et Tony Parker President @ LDLC ASVEL (Jeep Élite)
Activité : dirigeant de club, ancien joueur de basketball Nationalité : française Communauté digitale (au 17/06/2019) • Facebook : 3,08 millions de…
, ambassadeur du club à l’international.

L’OL a considéré que j’étais la mieux placée pour représenter le club au board de la NWSL »

Je me suis alors dit que cette mission était faite pour moi. Le club me l’a finalement confiée et cela a démarré par un tour d’horizon complet pour essayer de comprendre comment fonctionnait la NWSL, quels étaient les clubs présents, les profils des propriétaires, etc. J’ai alors fait une première étude durant environ deux mois. La tenue des demi-finales et finale de la Coupe du monde féminine 2019 à Lyon a été l’opportunité de rencontrer des propriétaires de franchises, dont Bill Predmore, celui du Reign FC. Les discussions ont démarré et ont finalement abouti à une exclusivité sur une prise de participation majoritaire début novembre 2019.

Le deal a été annoncé en décembre 2019. Devenir propriétaire d’une franchise de NWSL National Women’s Soccer League, Ligue américaine de football féminin. Cette ligue fermée est composée de dix franchises pour la saison 2021. signifie devenir actionnaire de la Ligue. Chaque club est donc membre du conseil d’administration avec une voix. Il fallait que quelqu’un représente l’OL et j’avais beaucoup travaillé sur le fonctionnement des instances, notamment en rencontrant plusieurs propriétaires puisqu’il faut une majorité des deux tiers d’entre eux pour valider le rachat d’une franchise (le rachat du Reign FC a été approuvé à l’unanimité). L’OL a ainsi considéré que j’étais la mieux placée pour représenter le club au « board of governors. »

Quel bilan tirez-vous de ces 18 premiers mois au sein du board de la NWSL, une période marquée par la crise du Covid-19 ?

Au début de la crise du Covid-19, la priorité était d’abord de protéger les joueuses »

Nous avons finalisé l’acquisition du club en février 2020 et plusieurs événements se sont enchaînés. Nous sommes entrés au board, puis une nouvelle commissionner (Lisa Baird) est arrivée en mars quelques jours avant le démarrage de la crise. Il a alors fallu prendre des décisions alors qu’une nouvelle saison s’apprêtait à débuter. La priorité était d’abord de protéger les joueuses, tout en préparant une éventuelle reprise de la compétition dès que cela serait possible.

Une task force médicale a été mise en place avec les médecins accompagnant tous les clubs. Nous avons également imaginé plusieurs formats de compétitions raccourcies. La rémunération des joueuses était également un sujet, notamment s’il n’y avait pas de saison. Un accord s’est vite dessiné en partant du principe que quoi qu’il arrive, on maintiendrait le paiement des salaires et les avantages (logement, véhicule) toute la saison. Nous avons aussi décidé rapidement qu’elles seraient libres de jouer ou pas car l’environnement était très stressant du fait des voyages que nous ne souhaitions donc pas leur imposer.

NWSL (logo) - ©  NWSL

la NWSL Challenge Cup 2020, première compétition sportive dans une bulle sanitaire »

Tout cela a abouti à l’organisation d’une première compétition, la NWSL Challenge Cup, à Salt Lake City (Utah), du 27/06 au 26/07/2020 dans une bulle sanitaire qui s’est révélée être la toute première dans le sport. Nous avons été les premiers à redémarrer, en précisant que c’était certainement plus simple pour nous et nos neuf clubs que pour d’autres ligues. Cela a été un vrai succès et de nouveaux sponsors nous ont alors suivis : Procter & Gamble, Google et Verizon, c’est-à-dire de grandes marques mondiales. Début 2020, nous avons également signé un deal média pluriannuel avec CBS et Twitch, et les audiences TV ont été remarquables, quatre fois supérieures aux meilleures audiences historiques de la Ligue.

Nous nous sommes également concentrés sur les expansions (arrivée de nouvelles franchises). Celle du Racing Louisville était déjà actée avant notre arrivée et nous avons en fin d’année 2020 finalisé celle de Kansas City (qui a repris l’effectif des Utah Royals). Ces deux nouvelles franchises ont fait leur entrée en 2021. Enfin, la franchise de Los Angeles (Angel City) participera, elle, à la compétition à partir de 2022. Ce sera également le cas de celle de San Diego, comme annoncé en juin 2021, pour un total de 12 équipes.

La NWSL a instauré un nouvel exécutif de trois personnes suite à la démission de Lisa Baird. Comment vous êtes-vous retrouvée à en faire partie ?

La démission de Lisa Baird a créé un vide en matière de gouvernance et un comité exécutif a été mis en place pour y remédier et ainsi assurer la continuité des opérations de la Ligue. Il est évidemment une émanation du board et son champ d’action est global. L’idée était de travailler immédiatement sur la transformation systémique et de rassurer les équipes d’une ligue très impactée par cet événement.

Lisa Baird, ex-CEO de la NWSL - ©  OL Reign

Il s’agissait aussi d’avoir des profils complémentaires : Amanda Duffy a été présidente de la Ligue (en 2019). Angie Long est une propriétaire-investisseuse très impliquée qui dispose d’un réseau important et d’une capacité forte à s’impliquer directement dans les relations avec les joueuses. Quant à moi, j’apportais une dimension internationale ainsi qu’une expertise sur les sujets stratégiques, financiers et juridiques.

Quelles ont été les missions précises de ce comex provisoire (Marla Messing, vient d’être nommée CEO par intérim) ?

Il a fallu s’organiser très vite pour savoir comment on allait gérer tout cela. Notre priorité a été de renouer un dialogue avec la NWSLPA (association représentant les joueuses de NWSL). Il s’agissait d’abord d’écouter et de faire en sorte de réussir à se reparler. De nombreuses joueuses ont manifesté leur douleur face aux événements évidemment, puis aussi face au silence et aux difficultés à pouvoir s’exprimer. Il a été décidé de ne pas jouer les premiers matches du week-end suivant les révélations.

Notre organisation est impactée mais le problème est beaucoup plus large »

C’est un séisme pour l’ensemble des équipes que de prendre conscience que ces choses-là sont arrivées. Notre organisation est impactée, mais le problème est beaucoup plus large. Il se manifeste à l’échelle mondiale et pas que dans le sport. Il faut toutefois bien reconnaitre que cela s’est passé au sein de notre organisation, que nous sommes touchés, à l’écoute de la douleur des joueuses et des staffs.

En termes de missions, nous avions deux sujets importants à traiter : la continuité dans le fonctionnement de la Ligue et une négociation en cours avec l’association des joueuses concernant le premier CBA Collective Bargaining Agreement, convention collective régissant les rapports entre employeurs et salariés à l’issue d’une négociation entre leurs représentants. Concept d’origine anglo-saxonne en…  de la NWSL.

Il faut déterminer les risques et comprendre pourquoi les relations deviennent parfois malsaines pour aboutir à des abus »

Au-delà de l’écoute, il a fallu lancer une enquête qui porte sur tous les faits rapportés, mais aussi sur toutes les pratiques et politiques internes à la Ligue et aux clubs. Sont-elles tout simplement appliquées ? Si oui, sont-elles suffisantes ? Il faut déterminer les risques et comprendre pourquoi les relations deviennent parfois malsaines pour aboutir à des abus, quels sont les éléments déclencheurs.

Le recours au cabinet d’avocats Covington & Burling doit justement permettre de faire avancer la réflexion sur le sujet puisque c’est un cabinet qui a eu à faire face à ces sujets, notamment au sein de l’entreprise Uber. Il analyse les cultures d’entreprise et les dérives auxquelles elles peuvent donner lieu. Les faits sont une chose, mais la partie systémique doit permettre de mettre en place certaines conditions afin que ce type d’événement ne se reproduise pas. Il s’agit de sécuriser au maximum l’espace dans lequel évoluent les joueuses en général.

En très peu de temps, nous avons consolidé les équipes opérationnelles et sommes heureuses de passer le relais à Marla Messing, qui, en ayant dirigé l’organisation de la Coupe du monde féminine 1999, a largement influencé le développement du football professionnel féminin aux États-Unis.

NWSL: Marla Messing nommée CEO par intérim le 18/10/2021 - ©  NWSL

Votre connaissance des mécanismes qui existent pour lutter contre les abus sexuels dans le sport français (actions menées par la FFF Fédération Française de Football , contrôle de l’honorabilité des éducateurs, etc.) vous aide-t-elle dans votre mission ?

Il faut vraiment que nous revoyions nos process et toutes les inspirations sont donc utiles »

On peut partager beaucoup de choses entre ce qui se fait en France et ce qui se fait aux États-Unis. Le contrôle d’honorabilité est quelque chose de très important. Il faut vraiment que nous revoyions nos process et toutes les inspirations sont donc utiles.

J’apporte cette dimension internationale, ce qui me permet de rappeler à la NWSL que ces problèmes ne concernent pas seulement les États-Unis et que ce que nous allons faire peut aussi servir d’exemple pour d’autres pays. Le fait que la NWSL soit composée de stars mondiales permet de mettre un coup de projecteur sur les actions qu’elle mène. Nous avons une responsabilité vis-à-vis de notre Ligue mais pas seulement. Nous devons inspirer les autres.

Le fait qu’une joueuse comme Megan Rapinoe, militante très engagée, évolue à OL Reign, donne-t-il plus de responsabilités à la franchise dans la gestion d’une telle crise ?

Megan Rapinoe est une voix extraordinaire et manifeste un engagement sans faille sur toutes les causes qui lui tiennent à cœur. Il est évident que cela nous pousse.

Megan Rapinoe (à dr.), joueuse d'OL Reign - ©  OL Reign

Il en va aussi de l’image de l’OL…

Toutes les actions dans lesquelles l’OL s’engage sont faites avec la plus grande responsabilité, à long terme »

Toutes les actions dans lesquelles l’OL s’engage sont faites avec la plus grande responsabilité, à long terme. Il ne s’agit pas d’image mais de fond. Ce que l’OL veut faire avec le sport féminin, c’est de créer un modèle pour tout le monde. Faire du mieux possible et établir des conditions dans lesquelles les joueuses sont en capacité d’évoluer au mieux de leurs performances et dans des environnements professionnels, sécurisés et joyeux.

Nous sommes bien au-delà d’un enjeu d’image. Cette ambition est portée par Jean-Michel Aulas et l’OL depuis presque 20 ans.

Dans quelle mesure le football féminin aux États-Unis peut-il inspirer l’Europe et inversement ?

Les États-Unis sont le pays du football féminin. La NWSL est la troisième Ligue à avoir été créée car les deux autres n’ont pas duré. On démarrera notre 10e saison en 2022. Il y a un modèle d’engagement et d’investissement des propriétaires qui est remarquable. Il y a assez peu d’équivalents en Europe, où nous ne sommes pas encore complètement professionnels. L’équilibre financier n’a pas encore été trouvé.

Le modèle de valorisation des franchises américaines contribue à favoriser l’investissement »

J’apprécie particulièrement la volonté aux États-Unis de vouloir construire quelque chose sur le long terme avec des propriétaires qui sont prêts à faire des efforts. Le modèle de valorisation des franchises américaines contribue à favoriser l’investissement. Il s’agit d’un modèle qui n’existe pas en France en matière de football féminin et on doit y réfléchir. On a vu que les Anglais avaient pris des décisions fortes en 2017 afin de professionnaliser la Ligue en mettant en place des standards élevés et ainsi forcer les clubs à investir. En France, nous avons du retard.

OL Féminin cumule 7 titres de champion d'Europe, un record - ©  OL

L’Europe a la meilleure compétition avec la Ligue des champions »

À l’échelle européenne, nous avons toutefois la meilleure compétition avec la Ligue des champions féminine qui est très attractive. Si certaines Américaines sont venues jouer en Europe, c’est pour la disputer. C’est principalement une compétition internationale comme celle-ci qu’il serait intéressant d’exporter aux États-Unis. C’est peut-être la seule chose que nous avons et qu’ils n’ont pas.

Quels sont les projets d’OL Reign dans les mois à venir ?

Il n’y a pas d’équivalent à la NWSL car toutes les équipes peuvent battre les autres et cela tire le niveau vers le haut »

Le premier projet est celui de continuer à être performant sur le terrain et même de figurer tout en haut de la Ligue. Nous n’en sommes pas très loin. Nos joueuses françaises et allemandes en provenance de l’OL vivent une expérience incroyable. La Ligue des champions est peut-être la meilleure compétition, mais le meilleur championnat national est vraiment la NWSL. Il n’y a pas d’équivalent car toutes les équipes peuvent battre les autres et cela tire le niveau vers le haut.

Nous avons aussi besoin de travailler sur nos infrastructures. Nous étudions les possibilités qui s’offrent à nous pour les améliorer. C’est une priorité car c’est ce qui permet de grandir. Nous n’avons pas vraiment pu travailler comme nous le souhaitions la première année en raison du Covid qui a évidemment ralenti les choses.

Sophie Sauvage


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Parcours

Olympique Lyonnais (OL)
Board member of NWSL (representing OL Reign)
Ecrins Consulting
Founder
Dentressangle Small & Mid Cap
Director
Ecrins Consulting
Founder
Digital Virgo
VP Corporate development
Deloitte
Director - Corporate finance

Établissement & diplôme

HEC Paris (Ecole des hautes études commerciales de Paris)
Ecole de commerce

Fiche n° 44593, créée le 20/10/2021 à 10:58 - MàJ le 20/10/2021 à 11:09

Olympique Lyonnais (OL)

Activité : club professionnel français (sections masculine et féminine)

Partenaires premium :
• adidas (équipementier), 2010-2025
Fly Emirates (compagnie aérienne) : sponsor maillot principal pour les rencontres de Ligue 1 Uber Eats et de coupes d’europe, sponsor maillot d’entrainement, 2020-2025

Partenaires majeurs, équipe masculine :
alila (promoteur immobilier) : sponsor dos de maillot en Ligue 1, 2016-2018, sponsor manche (2017-18)
Deliveroo (livraison de repas à domicile) : sponsor haut du dos de maillot, 2019-2022
• Teddy Smith (prêt-à-porter) : sponsor short face avant, 2019-2021
Groupama Rhône-Alpes Auvergne (assurances) : sponsor pocket droit
• MG Motor (automobile) : sponsor manche pour 2021-2024
OOGarden (e-commerce pour jardins) : sponsor haut du dos de maillot, 2021-2024

Partenaires officiels, équipe masculine :
FDJ-ParionsSports (loterie et paris sportifs) : 2018-2022
• Orange (télécommunications)
Veolia (énergie) : 2020-2022
• Boulanger (électroménager) : 2021-2023

Partenaire environnement :
Veolia (énergie) : 2020-2022

Partenaire officiel « énergie solaire » :
• Reservoir Sun (équipements solaires) : 2020-2023

Fournisseurs officiels, équipe masculine :
Intermarché (grande distribution)
Chapoutier (vins)
Coca-Cola (boissons), partenaire fondateur Parc OL
Pernod Ricard (vins et spiritueux)
• The Village outlet (village de marque)
Descours & Cabaud (distribution professionnelle)
McDonald’s (restauration rapide) : 2015-2021
Groupe SLG (mode) / Moreteau (habilleur)
Caisse d'Épargne Rhône Alpes (banque) : depuis 2012-13, jusqu’en 2022-23
• EA Sport (éditeur de jeux vidéo) : depuis 2005-06

Partenaire régional :
Décocéram (carrelage et décoration)

Horloger joallier officiel :
Maier

Partenaires premium, équipe féminine :
• adidas (équipementier)
Sword (consulting et IT) : sponsor maillot principal en Ligue des Champions et sponsor épaule depuis 2017-18
Mastercard (solutions de paiement) : partenaire sur le cycle 2019-2022, sponsor maillot principal en D1 Arkema 2020-21 et sponsor pocket en Ligue des champions féminine 2020-21

Partenaires majeurs, équipe féminine :
Deliveroo (livraison de repas à domicile) : sponsor manche, 2019-2022
Stal Participations (travaux publics) : depuis 2019, partenaire de l’OL depuis 20 ans
bymycar.fr (automobile)
Vicat (matériaux de construction) : sponsor dos de maillot
Leroy Merlin (magasins de bricolage) : sponsor pocket gauche
Keolis (transport public)
Veolia (énergie) : sponsor manche gauche 2020-2022
• AliExpress (e-commerce) : sponsor dos de maillot à partir de 2021-22

Partenaires officiels, équipe féminine :
Orange (télécommunications)
• Saint-Jean (pâtes fraîches)
McDonald’s (restauration rapide) : 2015-2021
The Village outlet (village de marque)
• Herbalife (nutrition), depuis 2019-20
Cummins (moteurs industriels)
Crédit Agricole Centre Est (banque) : jusqu’en 2021-22
Setreal (ingénierie)


Fournisseur officiel, équipe féminine :
April (assurances) : sponsor maillot principal en championnat 2011-2020, fournisseur officiel en 2020-21

Équipementier de l’OL Academy :
adidas

Partenaires majeurs OL Academy (centre de formation) :
Clairefontaine (papeterie) : sponsor maillot principal
McDonald’s (restauration rapide) : 2015-2021
alila (promoteur immobilier)

Partenaire officiel Groupama OL Academy :
Groupe IGS (formation)

Groupama OL Training Center (centre d’entraînement) :
• Groupama Rhône-Alpes Auvergne (assurances) : nameur

Nameur stade :
Groupama Rhône-Alpes Auvergne (assurances) : Groupama Stadium, 2017-2022, entre 5 et 7 M€ par saison

Partenaires fondateurs stade :
Coca-Cola (boissons)
Onet (nettoyage)
Orange (télécommunications)
Dalkia (énergie)

Partenaires technologiques stade :
CNR (énergie)
Microsoft (IT)
Parions Sport (offre de paris sportifs de FDJ)
Sword (consulting et IT)


Catégorie : Clubs Professionnels


Adresse du siège

10 avenue Simone Veil
69150 Décines-Charpieu France


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Fiche n° 1148, créée le 06/02/2014 à 18:33 - MàJ le 18/11/2021 à 12:06

©  OL Reign
Les joueuses d’OL Reign, le 17/10/2021 - ©  OL Reign