Journées de l’arbitrage : « Le bon arbitre, c’est celui qui se fait oublier » (Boris Diaw, ambassadeur)
"Le bon arbitre, c'est celui qui se fait oublier. Si l'arbitre a été invisible, c'est qu'il a fait du bon boulot. Cela impose qu'il ait confiance en lui et qu'il soit aussi capable de se remettre en question", affirme l'ancien basketteur international Boris Diaw (247 sélections en équipe de France entre 2002 et 2018), ambassadeur des Journées...


